Mary Pierrot |
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Nous avons quitté la région parisienne, mon époux et moi, pour venir nous installer définitivement dans les Alpes de Haute Provence en 1996.
Agée aujourd’hui de 68 ans, j’ai toujours été attirée par les arts textiles.
Etant originaire du pays des mines (Pas-de-Calais) mes parents avaient, en effet, des moyens limités pour nos vêtements et nous devions nous « débrouiller ». |
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En région parisienne j’ai fréquenté divers ateliers tels que :
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A mon arrivée en Provence, j’ai tout de suite voulu m’intégrer à nouveau dans un atelier. J’ai donc suivi, pendant plusieurs années, des cours de patchwork avec des professeurs renommés, à AIGUILLES notamment, avec le magasin «EGLANTINE» de AIX (Jas de Bouffan) maintenant fermé.
J’ai ainsi à mon actif une bonne formation de base en patchwork laquelle m’a permis d’évoluer vers des créations personnelles, surtout contemporaines, et aussi des pochettes, sacs, etc. J’exploite aussi bien les cotons que les soies et autres matériaux textiles et j’adore y ajouter quelques notes de fantaisie….
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Ayant participé à un concours j’ai été sélectionnée en mai 2008, pour l’exposition à BRIANÇON et ainsi, le salon CREATIVA expose deux de mes oeuvres : « Les Grands Fonds, Le Lac du Verdon» qui tournent actuellement en France.
J’anime, depuis 3 ans, le Club de patchwork AU FIL DE RIEZ et quelques unes de nos
oeuvres seront exposées à BEAUMONT de PERTUIS. Certaines préfèrent le traditionnel,
d’autres le contemporain, le principal objectif étant la création, le partage et le
plaisir.
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Je corresponds avec une quilteuse américaine du Colorado, professeur de patchwork, que
j’ai d’ailleurs rencontrée au « Jardin de Magali » lors d’un échange franco-américain et qui
fait partie de l’équipe de Marianne FONS.
J’avais réalisé, en 2006, un très grand patchwork représentant les santons de Provence en
appliqué (140 x 175 cm) et j’en ai fait don à la commune. Ce patchwork a été exposé à Radio
France à Paris et est souvent demandé en prêt par des entreprises pour des journées portes
ouvertes.
J’assiste très souvent aux Journées de l’Amitié où la grande famille des quilteuses peut
partager un grand nombre d’astuces, de modèles et bien sûr … tchatchater !
Ces réunions sont très constructives et chacune peut ainsi présenter ses oeuvres qui sont à
chaque fois plus belles et mieux élaborées.
J’ai donc en moi le virus du patchwork et, n’ayez crainte, je veux bien vous le transmettre !